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- Show Comédies Musicales
La poupée qui tousse - Piaf, l'ombre de la rue - Le Ciel Ouvert Kaleïdo - Anatomie d'une femme - Le rouge aux joues |

«Bien davantage que faire de sa vie quelque chose de tout droit, |
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LE FIGARO MAGAZINE mars 2003 PARIS SUR LA TERRE mars 2003 MCMAG mars 2003 BIBA mars 2003 GALA sem. du 20 février 2003 QUESTION DE FEMMES mars 2003 |
![]() Un texte drôle et caustique où se croisent et s'entrechoquent trois histoires de femmes. Un son climatique, hypnotique, entre soul et électro-pop. Marion travaille dans un bar et y habite avec Adèle. Claire Castillon |
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INTENTION DE MISE EN SCÈNE Trois femmes se livrent dans l'intimité et la tension d'un huis clos. La parole surgit, chaotique. Les confidences ont le poids du passé. Chaque personnage laisse poindre sa complexité, sa mosaïque personnelle. La fragilité n'est pas forcément là où on l'attendait... Marion travaille dans un bar et y habite avec Adèle. Ce qui me touche c'est l'expression brutale et urgente de cette complexité, et la multiplicité fondamentale de chaque être. La fragilité n'est pas spécialement là où on l'attendait, la responsabilité se manifeste à un endroit que nous aurions presque négligé, la bonté se fraie un chemin sur les terres de l'angoisse. Ce qui étonne, plaît ou choque chez l'un des personnages peut se révéler aussi présent chez l'autre, mais refoulé ou en état de veille, prêt à bondir. Nous ne sommes pas en présence de personnages manichéens, "
prêt à l'emploi " pour une destinée formatée
où toutes sortes de morales seraient convoquées au moment du dénouement
de leur aventure. Dans ce texte, il n'y a ni problématique historique, ni sociale. Ces personnages se définissent par un historique intime et universel, celui de leur relation à l'amour qui apparaît comme seul aiguilleur véritable de leur existence : le trop plein, le manque, l'attente, l'envie, le gavage... vécus, éprouvés dés la toute petite enfance, qui s'impriment dans nos têtes et nos corps, qui nous façonnent intellectuellement et physiquement. C'est là que la poésie et la dialectique des corps prennent leur sens et que je me sens interpellée en tant que créatrice. Je veux me pencher sur la mémoire des corps, et traquer ses lieux de résistance qui sont les témoins tenaces de nos blessures, de nos empreintes émotionnelles. J'aimerais mettre en lumière les moments de décalages liés à cette dichotomie, et les amener jusqu'au dérapage, à la jouissance de l'incontrôlable, avec humour et folie. Danse contemporaine, danse contact, tango décadent
et inspirations orientales teintées de music hall. Une scénographie abstraite donnera le champ libre à l'imaginaire des spectateurs. La musique et les moments de danse libéreront les trois femmes du carcan des mots, leur permettront d'expulser, de " tousser " leurs peurs, euphoriques, inconscientes, ivres de lâcher prise. En somme, " La Poupée qui tousse " est avant tout un hymne au renouveau, une mise à mort de la fatalité. Mettre en scène ce texte implique joie et légèreté. Armelle Hédin & Anne-Sarah Zaïdi |
photographie © Philippe Lagarde
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LES PERSONNAGES Marion Luna Adèle |
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PARCOURS CLAIRE CASTILLON, auteur née le 25 mai 1975
Différents thèmes lui tiennent particulièrement à cur : l'abandon, l'absence, la solitude, l'angoisse, l'amour fou, l'importance du rêve. Dans Le Grenier, l'héroïne vivait corporellement le vide et le plein d'une relation amoureuse douloureuse, liée à l'absence répétée de l'homme mal amoureux. Dans Je prends racine, l'héroïne est une fille seule, sans amour, sans ami, sans chaleur, lucide et sans compassion pour sa situation et sans cesse tiraillée par ses songes, transportée dans un monde irréel. Dans La Reine Claude, l'héroïne vit l'épreuve de la mort à venir de l'être aimé, condamné par la maladie, et là encore, elle subit la pénétration du rêve éveillé comme remède à l'angoisse. Dans La Poupée qui tousse, c'est l'angoisse brute qui creuse son sillon, jusqu'au brisement intérieur d'une femme : elle vit soudain trois existences détachées, chaque facette de sa féminité s'exprime indépendamment des autres, sans trouver de cohésion. Puis l'angoisse est exprimée, ses trois doubles se font face, alors la femme, finalement, parvient à se rassembler. Extraits de presse sur les romans de Claire Castillon Le Grenier (sept. 2000) éditions Anne Carrière : MAGAZINE LITTERAIRE : "Elle a surtout le talent de faire passer à l'aide des mots les plus simples, même s'ils sont crus, les sentiments primordiaux." (Claude Mourthé) LIRE : "C'est un premier roman qui laisse espérer un deuxième." (I.M.) LE FIGARO LITTERAIRE : "Avec un cortège de mots crus et choisis, Claire Castillon publie un roman violent et sensible, aux accents très contemporains." (Nicolas d'Estienne d'Orves) FIGARO MAGAZINE : "Et c'est avec un hachoir qu'elle vous décortique les affres de la jalousie." (Nicolas Rey) ELLE : "...avec son style cru et tendre, Le Grenier nous a envoûtées". (Monica Sabolo) VSD : "Il y a dans ce premier roman une violence et un ton qui accrochent." (François Vey) PARIS MATCH : "La jeune femme est cinglée, mais sa détresse, rageusement mise en scène par l'auteur touche parfois au sublime." (Jérôme Béglé) LCI dans l'émission LCA : "Claire Castillon [interroge] la littérature avec [son] écriture." (Daniela Lumbroso) TOUT LE MONDE EN PARLE : "Vous publiez un livre qui est assez dérangeant, d'une grande violence, à la fois très cru et très littéraire (...) C'est un des plus étonnants roman de cette rentrée." (Thierry Ardisson)
ARMELLE HEDIN, metteur en scène-chorégraphe née le 28 avril 1973 (détails, armellehedin@pixscene.fr)
En 1991, elle rentre en France et met en scène et chorégraphie une comédie musicale avec 40 enfants et des musiciens du groupe Les Négresses Vertes au Théâtre de Ménilmontant, et une autre avec 40 handicapés mentaux. En 1992, elle créé la Compagnie du Chahut et monte en 1993 la comédie musicale Godspell de J.M. Tebelak, musique de S. Schwarz, avec 22 comédiens-danseurs-chanteurs et 6 musiciens, qui tournera jusqu'en 1995 aux Théâtre du Renard, Théâtre de Ménilmontant, l'Européen, le Trianon . En 1995, elle part à Münich pour travailler dans le service des relations publiques de la Theatergemeinde, puis à Dublin pour assister la directrice du Festival de Culture Irlandaise "L'Imaginaire irlandais" qui a lieu à Paris, organisé par le Ministère de la Culture et le Ministère des Affaires étrangères. De 1996 à 1997, elle crée une nouvelle comédie musicale Chahut Station représentée à l'Européen, au Théâtre de Ménilmontant avec sa compagnie. Elle créé également la mise en mouvements d'extraits du répertoire du spectacle musical conçu et mis en scène par Céline Bothorel Mon Homme, Métro Music-Hall au Théâtre Clavel entre autre. En 1998, elle est remarquée par l'assistante de Cameron Mackintosh qui l'introduit au sein de la Production Cameron Mackintosh Ltd (Cats, Les Misérables, Phantom of the Opera...) à Londres pour faire de l'assistanat à la mise en scène (castings, plannings, répétitions des doublures ) sur les comédies musicales Oliver! de L. Bart et Miss Saïgon d'A. Boublil et C.M. Schönberg. A son retour en France six mois plus tard, elle est engagée comme régisseur de scène sur La Veuve Joyeuse mis en scène par Jorge Lavelli (version allemande) répétitions à l'Opéra Garnier, représentations à l'Opéra Bastille. En 1998, elle fonde Kaléido Compagnie avec Céline Bothorel et créé en 1999 un conte visuel, musical et poètique Kaleïdo avec 3 comédiens acrobates, musique de Roudoudou, créé et repris à L'Européen, Le Regard du Cygne, Le Cabaret Sauvage, en tournée depuis. En 1999, elle remanie la mise en scène du spectacle musical de L'Orphéon à la Pépinière Opéra, au Casino de Paris En 2001, elle signe la création chorégraphique pour 5 chanteurs-interprètes du spectacle Piaf, l'Ombre de la rue de J. et T. Bellorini créé au Regard du Cygne et repris entre autre au Festival d'Avignon 2002. Depuis 1997, elle organise des stages basés sur l'utilisation du corps dans le jeu théâtral en milieu scolaire et associatif et participe à des stages sur le rire, le corps, la parole, le chant d'après les techniques du Théâtre du Mouvement, et de J. Lecocq avec certains de ses anciens élèves qui ont fondé le Théâtre de Complicité en Angleterre.
SANDY BOIZARD (Adèle), comédienne
PÉNÉLOPE PERDEREAU (Marion), comédienne
ANNE-SARAH ZAÏDI Dramaturgie, assistanat à la mise en scène
ALEXANDRE AZARIA Compositeur
EMILIE BONHEURE Costumière
STÉPHANE GRAILLOT Créateur lumière et son |
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