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La Poupée qui tousse


La Poupée qui tousse

de Claire Castillon

Mise en scène et en mouvement Armelle Hédin

avec Sandy Boizard, Yanna Byls et Pénélope Perdereau
Dramaturgie, assistanat à la mise en scène, direction artistique musique : Anne-Sarah Zaïdi
Musique originale : Alexandre Azaria
Lumière et son : Stéphane Graillot
Scénographie : Jacques Oursin
Costumes : Emilie Bonheure

Reprise à Paris en 2004

photographie © Philippe Lagarde
Armelle Hédin et Claire Castillon

Armelle Hédin et Claire Castillon

«Bien davantage que faire de sa vie quelque chose de tout droit,
il s'agit plutôt de faire de sa vie quelque chose de bien à soi.»
(Claire Castillon)



EXTRAITS DE PRESSE :

LE FIGARO MAGAZINE mars 2003
"C’est lorsque le monde tourne mal que les poupées se mettent à tousser. Et à parler. Les mots qui sortent de leur bouche sont signés de la main experte de Claire Castillon. (…). Le ton poétique et féminin qui caractérise son ¦uvre est fidèlement mis en scène par Armelle Hédin. L’interprétation gracieuse et mystérieuse, est à l’image d’un ballet (…) " C. Géliot

PARIS SUR LA TERRE mars 2003
" (…) La musique organique composée par Alexandre Azaria nous berce et nous excite. Plein les yeux, les oreilles, ça dit, ça danse, et nous planons. Parce qu’on parle des femmes, des femmes qui n’en sont qu’une, souvent. La même qui pleure et la même qui rit. La même qui respire et qui tousse. Une admirable Poupée. A voir absolument."

MCMAG mars 2003
Allez au théâtre! Parisiennes, parisiens, La Poupée qui tousse vous attend durant tout le mois de mars [...] Une création d'Armelle Hédin. Un tryptique drôle et caustique.

BIBA mars 2003
On reconnaît les " anti-héroïnes " estampillées Claire Castillon. Normal, c’est sa (première) pièce, écrite avant " Le Grenier ". Ca tchatche, ça heurte, ça retourne et aïe… ça fait mal ! Normal, ces trois poupées qui n’en font qu’une, c’est un peu nous. "

GALA sem. du 20 février 2003
" Entre poésie et tchache, les mots claquent, résonnent et nous réveillent. Une jolie pièce, d’après un texte de Claire Castillon. A ne pas manquer. "

QUESTION DE FEMMES mars 2003
Claire Castillon interviewée par Laurent Fialaix : " J’ai rencontré la metteur en scène Armelle Hédin. Je suis allée voir l’un de ses spectacles, "Kaleïdo " […] j’ai vu que nous étions toutes les deux dans une complémentarité possible […] Cette pièce n’est pas faite pour être drôle, mais comme tous les textes qui se veulent des instantanés, on rit parce qu’on se retrouve. "






Un texte drôle et caustique où se croisent et s'entrechoquent trois histoires de femmes. Un son climatique, hypnotique, entre soul et électro-pop.

Marion travaille dans un bar et y habite avec Adèle.
Elle fait la connaissance de Luna, une inconnue venue attendre un homme qui ne viendra pas. Adèle les rejoint, elles resteront seules. Sous nos yeux trois femmes parlent d'amour et de sexe... Elles nous font rire. Très vite leurs discussions ont le poids du passé. Chacune laisse poindre sa complexité sa mosaïque personnelle.
La fragilité n'est pas forcément là où on l'attendait.

Claire Castillon




Création 2002-2003

Contact production :
Kaléido Compagnie
145, rue de Belleville
75019 Paris
Contact @ notre site


 Photos du spectacle ...
 Extrait (vidéo) du spectacle




INTENTION DE MISE EN SCÈNE

Trois femmes se livrent dans l'intimité et la tension d'un huis clos. La parole surgit, chaotique. Les confidences ont le poids du passé. Chaque personnage laisse poindre sa complexité, sa mosaïque personnelle. La fragilité n'est pas forcément là où on l'attendait...

Marion travaille dans un bar et y habite avec Adèle.
Elle fait la connaissance de Luna, une inconnue venue attendre un homme qui ne viendra pas.
Adèle les rejoint, elles resteront seules.

Ce qui me touche c'est l'expression brutale et urgente de cette complexité, et la multiplicité fondamentale de chaque être. La fragilité n'est pas spécialement là où on l'attendait, la responsabilité se manifeste à un endroit que nous aurions presque négligé, la bonté se fraie un chemin sur les terres de l'angoisse. Ce qui étonne, plaît ou choque chez l'un des personnages peut se révéler aussi présent chez l'autre, mais refoulé ou en état de veille, prêt à bondir.

Nous ne sommes pas en présence de personnages manichéens, " prêt à l'emploi " pour une destinée formatée où toutes sortes de morales seraient convoquées au moment du dénouement de leur aventure.
Sur le plateau, trois personnages anti-héros qui s'exposent généreusement et sincèrement ; complexes, ambigües et misérables. Cet " anti-héroïsme " est touchant car il nous concerne tous.

Dans ce texte, il n'y a ni problématique historique, ni sociale. Ces personnages se définissent par un historique intime et universel, celui de leur relation à l'amour qui apparaît comme seul aiguilleur véritable de leur existence : le trop plein, le manque, l'attente, l'envie, le gavage... vécus, éprouvés dés la toute petite enfance, qui s'impriment dans nos têtes et nos corps, qui nous façonnent intellectuellement et physiquement.

C'est là que la poésie et la dialectique des corps prennent leur sens et que je me sens interpellée en tant que créatrice. Je veux me pencher sur la mémoire des corps, et traquer ses lieux de résistance qui sont les témoins tenaces de nos blessures, de nos empreintes émotionnelles. J'aimerais mettre en lumière les moments de décalages liés à cette dichotomie, et les amener jusqu'au dérapage, à la jouissance de l'incontrôlable, avec humour et folie.

Danse contemporaine, danse contact, tango décadent et inspirations orientales teintées de music hall.
Musique : un thème leitmotiv, petite mélodie de l'enfance,
et des titres préexistants rock et jazzy issus du juke box dans le bar.

Une scénographie abstraite donnera le champ libre à l'imaginaire des spectateurs. La musique et les moments de danse libéreront les trois femmes du carcan des mots, leur permettront d'expulser, de " tousser " leurs peurs, euphoriques, inconscientes, ivres de lâcher prise.

En somme, " La Poupée qui tousse " est avant tout un hymne au renouveau, une mise à mort de la fatalité. Mettre en scène ce texte implique joie et légèreté.

Armelle Hédin & Anne-Sarah Zaïdi



photographie © Philippe Lagarde



LES PERSONNAGES

Marion
Avec sa langue qui lui est propre, brute, drôle, ironique et acide, Marion nous parle et nous atteint directement là où l'on pleure, là où l'on rit. Elle est perdue et meurtrie par son enfance. Elle subit et accepte beaucoup de choses de la vie, mais ça, personne ne le sait, et elle tient à ce que personne ne le sache. C'est à cause de ses blessures enfouies qu'elle se bat pour les autres, souvent avec maladresse et brutalité mais toujours avec son cœur, à vif.

Luna
La lune, ou plus exactement tout le cosmos en implosion dans le corps sensuel, sensible et vibrant de Luna. Un être touchant et rare, par sa perdition qui est son chemin, sa déconnexion qui est son centre, et son tout qui est une lumière éblouissante et aveuglante. Elle se laisse envoûter tout comme elle envoûte les autres qui s'y laissent prendre avec plus ou moins d'acceptation, de délectation ou de scepticisme. Le charme dévastateur de Luna est son humour, une drôlerie hors norme qui emporte tout le monde sur son passage. Son langage est désaxé, lyrique, hors du temps, des modes.

Adèle
En apparence une femme bien belle, bien propre et bien rangée. Mais l'habit ne fait pas Adèle. Elle se débat dans un corps de femme qu'elle ne contrôle pas tout à fait. Elle aimerait se l'approprier pour pouvoir l'aimer et l'offrir à qui l'aimera. Dans sa quête névrotique, elle attire et fait peur, elle surprend, elle effraie. Le langage d'Adèle est châtié, parfaitement aux mesures de son tailleur, assorti à ses maniaqueries, à ses règles d'éducation. Son manque d'amour lui fait inventer une autre réalité.
 




PARCOURS

CLAIRE CASTILLON, auteur née le 25 mai 1975

Claire Castillon
Elle a toujours rêvé d'écrire des histoires et de prendre le temps de regarder là-dedans, dans l'âme, dans la tête, dans la chair. Et elle l'a fait. Ses deux premiers livres, Le Grenier (ed. Anne Carrière, sept.2000) et Je prends racine (ed. Anne Carrière, Sept.2001) ont été chacun différemment mais tous deux bien reçus par les lecteurs. Son troisième roman sortira début mars 2002 (La reine Claude, Stock).
Différents thèmes lui tiennent particulièrement à cœur : l'abandon, l'absence, la solitude, l'angoisse, l'amour fou, l'importance du rêve. Dans Le Grenier, l'héroïne vivait corporellement le vide et le plein d'une relation amoureuse douloureuse, liée à l'absence répétée de l'homme mal amoureux. Dans Je prends racine, l'héroïne est une fille seule, sans amour, sans ami, sans chaleur, lucide et sans compassion pour sa situation et sans cesse tiraillée par ses songes, transportée dans un monde irréel. Dans La Reine Claude, l'héroïne vit l'épreuve de la mort à venir de l'être aimé, condamné par la maladie, et là encore, elle subit la pénétration du rêve éveillé comme remède à l'angoisse.
Dans La Poupée qui tousse, c'est l'angoisse brute qui creuse son sillon, jusqu'au brisement intérieur d'une femme : elle vit soudain trois existences détachées, chaque facette de sa féminité s'exprime indépendamment des autres, sans trouver de cohésion. Puis l'angoisse est exprimée, ses trois doubles se font face, alors la femme, finalement, parvient à se rassembler.

Extraits de presse sur les romans de Claire Castillon
Le Grenier (sept. 2000) éditions Anne Carrière :
MAGAZINE LITTERAIRE : "Elle a surtout le talent de faire passer à l'aide des mots les plus simples, même s'ils sont crus, les sentiments primordiaux." (Claude Mourthé)
LIRE : "C'est un premier roman qui laisse espérer un deuxième." (I.M.)
LE FIGARO LITTERAIRE : "Avec un cortège de mots crus et choisis, Claire Castillon publie un roman violent et sensible, aux accents très contemporains." (Nicolas d'Estienne d'Orves)
FIGARO MAGAZINE : "Et c'est avec un hachoir qu'elle vous décortique les affres de la jalousie." (Nicolas Rey)
ELLE : "...avec son style cru et tendre, Le Grenier nous a envoûtées". (Monica Sabolo)
VSD : "Il y a dans ce premier roman une violence et un ton qui accrochent." (François Vey)
PARIS MATCH : "La jeune femme est cinglée, mais sa détresse, rageusement mise en scène par l'auteur touche parfois au sublime." (Jérôme Béglé)
LCI dans l'émission LCA : "Claire Castillon [interroge] la littérature avec [son] écriture." (Daniela Lumbroso)
TOUT LE MONDE EN PARLE : "Vous publiez un livre qui est assez dérangeant, d'une grande violence, à la fois très cru et très littéraire (...) C'est un des plus étonnants roman de cette rentrée." (Thierry Ardisson)


Je Prends racine (sept. 2001) éditions Anne Carrière :
FIGARO MAGAZINE : "Dans son style si particulier, ramassé, impitoyable, aigre-doux, Claire Castillon poursuit son analyse de la psychologie féminine contemporaine. Après l'amour fou dans Le Grenier, l'amour fuyant, l'amour comme un goûter qui laisserait des miettes impossibles à nettoyer. A nous de savoir les ramasser." (Jean-Christophe Buisson)
FIGARO : "Charmant tableau que le monde selon Claire Castillon. Un texte sec, sensible et intelligent, mais pas très joyeux! loin s'en faut." (Nicolas d'Estienne d'Orves)
ELLE : "J'ai trouvé comme ça, tout au long de ma lecture, des dizaines de très bonnes premières phrases de romans possibles." (Yann Moix)
PARIS-MATCH : "On s'attache vraiment à cette "jeune vieille fille", au point de partager sa solitude." (Jérôme Béglé)
L'OFFICIEL : "Je prends racine est un conte très contemporain. Un conte doux-amer, où l'héroïne n'est qu'une secrétaire transparente à la lucidité aussi déconcertante que pathétique".
QUESTIONS de FEMMES : "Plus guère de provocation ici mais davantage de poésie et d'humour. Avec, tout de même, toujours ce qu'il faut de cynisme et de folie... Pari réussi."
REFORME : "Claire Castillon, dans Je prends racine, dans ce roman écrit dans un langage d'urgence et de pris sur le vif des mots quotidiens d'une destinée désordonnée et presque absurde, fait saisir à ses lecteurs les dommages et les ravages qui blessent une femme dont l'isolement est à la fois un poison et une drogue, un malheur et une nécessité." (Joël Schmidt)

 

ARMELLE HEDIN, metteur en scène-chorégraphe née le 28 avril 1973 (détails, armellehedin@pixscene.fr)

Armelle Hédin
photographie © Philippe Lagarde
De 1980 à 1985, Armelle Hédin apprend différents styles de danse à l'Ecole de Danse de la S.F.P. sous la direction de Nicky Urvoas. De 1985 à 1990, elle pratique le théâtre, la danse et le chant dans l'atelier de Michel Jusforgues qui met en scène de nombreuses créations de comédies musicales jouées notamment aux Théâtre de Paris, Théâtre de la Porte Saint-Martin, Cirque d'Hiver. Parallèlement, elle est assistante à la mise en scène d'Alexandre Bois (Ecole de la Rue Blanche) sur des spectacles de cabaret. En 1990, elle part en Allemagne au Goethe Institut et en Angleterre au Hull College of further education et suit des stages de formation au sein de nombreuses compagnies de théâtre, de mime et de clown.

En 1991, elle rentre en France et met en scène et chorégraphie une comédie musicale avec 40 enfants et des musiciens du groupe Les Négresses Vertes au Théâtre de Ménilmontant, et une autre avec 40 handicapés mentaux. En 1992, elle créé la Compagnie du Chahut et monte en 1993 la comédie musicale Godspell de J.M. Tebelak, musique de S. Schwarz, avec 22 comédiens-danseurs-chanteurs et 6 musiciens, qui tournera jusqu'en 1995 aux Théâtre du Renard, Théâtre de Ménilmontant, l'Européen, le Trianon….

En 1995, elle part à Münich pour travailler dans le service des relations publiques de la Theatergemeinde, puis à Dublin pour assister la directrice du Festival de Culture Irlandaise "L'Imaginaire irlandais" qui a lieu à Paris, organisé par le Ministère de la Culture et le Ministère des Affaires étrangères. De 1996 à 1997, elle crée une nouvelle comédie musicale Chahut Station représentée à l'Européen, au Théâtre de Ménilmontant… avec sa compagnie. Elle créé également la mise en mouvements d'extraits du répertoire du spectacle musical conçu et mis en scène par Céline Bothorel Mon Homme, Métro Music-Hall au Théâtre Clavel entre autre.

En 1998, elle est remarquée par l'assistante de Cameron Mackintosh qui l'introduit au sein de la Production Cameron Mackintosh Ltd (Cats, Les Misérables, Phantom of the Opera...) à Londres pour faire de l'assistanat à la mise en scène (castings, plannings, répétitions des doublures…) sur les comédies musicales Oliver! de L. Bart et Miss Saïgon d'A. Boublil et C.M. Schönberg. A son retour en France six mois plus tard, elle est engagée comme régisseur de scène sur La Veuve Joyeuse mis en scène par Jorge Lavelli (version allemande) répétitions à l'Opéra Garnier, représentations à l'Opéra Bastille.

En 1998, elle fonde Kaléido Compagnie avec Céline Bothorel et créé en 1999 un conte visuel, musical et poètique Kaleïdo avec 3 comédiens acrobates, musique de Roudoudou, créé et repris à L'Européen, Le Regard du Cygne, Le Cabaret Sauvage,… en tournée depuis. En 1999, elle remanie la mise en scène du spectacle musical de L'Orphéon à la Pépinière Opéra, au Casino de Paris…

En 2001, elle signe la création chorégraphique pour 5 chanteurs-interprètes du spectacle Piaf, l'Ombre de la rue de J. et T. Bellorini créé au Regard du Cygne et repris entre autre au Festival d'Avignon 2002. Depuis 1997, elle organise des stages basés sur l'utilisation du corps dans le jeu théâtral en milieu scolaire et associatif et participe à des stages sur le rire, le corps, la parole, le chant d'après les techniques du Théâtre du Mouvement, et de J. Lecocq avec certains de ses anciens élèves qui ont fondé le Théâtre de Complicité en Angleterre.

 

SANDY BOIZARD (Adèle), comédienne
Sandy Boizard
Elle fait un bac A3 théâtre au Lycée Lamartine puis un Deug de Lettres Modernes à Nanterre. Elle est diplômée du Conservatoire National Supérieur Dramatique en 1994. Elle joue Bérénice sous la direction de Daniel Mesguich à Lille et en tournée en France et à l'étranger puis à la Maison des Arts à Créteil. Elle travaille ensuite avec Antonio Aréna dans La Sage Epouse de C. Goldoni au Carré Sylvia Montfort, avec Julien Théphany dans Le Belvédère de Odon von Horvatt, avec Loïc Thunot dans Elle de Jean genet au CDN de Nice, avec Yan Dufas dans Psyché de Molière et Corneille au théâtre de l'Athénée Louis Jouvet, avec David Maisse pour Guybal, Veleytar de I. Witkiewicz à la Cabane de l'Odéon, avec Anton Koustrezov pour un montage sur Isaac Babel, May Bouhada pour Un Fleuve sans chaleur de B. Bouhada, Didier Long pour Becket ou l'honneur de Dieu de J. Anouilh au Théâtre de Paris. Au cinéma, elle joue dans Paris de Raymond Depardon.

 

YANNA BYLS (Luna), comédienne
Yanna Byls
photographie © Philippe Lagarde
Elle commence sa formation de comédienne à l'Ecole de Blanche Salant et de D. Viriot de 1993 à 1994. Elle continue aux Conservatoires de Paris du 1er arrdt et 11ème arrdt avec P. Perrussel et A. Hitier de 1994 à 1995, à l'Atelier de P. Perussel et F. Bazin de 1995 à 1997, à l'Atelier de T. Le Douarec en 1998. Elle fait de nombreux stages avec notamment A. Hédin sur le corps, la danse et le théâtre et la comédie musicale, L. Marchal sur le clown et le masque, Carlo Boso sur la Comedia Dell'Arte. Elle travaille le théâtre de rue avec V. Loeve et sur un spectacle de cirque et de clown Circus Mundi avec Sydney Bernard et Martine Durand. Elle complète sa formation en pratiquant la danse hip hop, orientale, africaine et le chant. Elle joue dans des spectacles jeune public dont La Planète des Fées Lunettes mis en scène par S. Buis et J. Rémy au Théâtre de Nesle, et dans une adaptation du Dindon de Feydeau mis en scène par T. Le Douarec au Théâtre La Bruyère, et dans un spectacle de cabaret Cabaret Tchekov mis en scène par D. le Bé et I. Futterer.

 

PÉNÉLOPE PERDEREAU (Marion), comédienne
Pénélope Perdereau
photographie © Philippe Lagarde
Elle commence sa formation de comédienne au Conservatoire du 16ème de Paris avec T. Jacquot et D. Ajoret, puis elle entre à l'Ecole du Passage dirigé par Niels Arestrup et à l'Ecole la Rue Blanche (ENSATT) de 1991 à 1993. Elle fait de nombreux stages, notamment avec Dominique Pitoiset, Patrick Haggiag … Elle est dirigée par P. Haggiag dans Les Cinq rouleaux traduction de H. Meschonnic et et La Trilogie du revoir de Botho Strauss, par V. Jallais dans Family Bandit de Denis O'Hara, Dans La Jungle des villes de Bertolt Brecht et Huis-clos de Sartre, par J. Oursin dans Les Larmes amères de Petra Von Kant et Ni Bon ni méchant de Fassbinder, par Z. Gouram dans Ruy-Blas de Victor Hugo, par J-M Villégier dans La Colonie de Marivaux et Les Juives de Robert Garnier, par C. Fabiani dans La Mère confidente de Marivaux et La Folie du rouge de Dominique Paquet, par T. Le Douarec dans Le Dindon de Feydeau. Elle joue également dans plusieurs spectacles de danse-théâtre, tels que Autour de Don Juan mis en scène par A. Marty à l'Opéra Bastille et à La Cigale, dans Mais où est donc passée Esther Williams? et Détail sur la marche arrière mis en scène par S. Perez au Théâtre National de Chaillot. 1 + 1 mis en scène par Thomas Le Douarec au Vingtième Théâtre.

 

ANNE-SARAH ZAÏDI Dramaturgie, assistanat à la mise en scène
En 95 elle passe un bac L option Art Dramatique (lycée Auguste Renoir d'Asnières, jumelé avec le théâtre des Amandiers et le théâtre de Gennevilliers), qui sanctionne trois années de travail encadrées par Reine Meneval avec des professeurs tels F.Fachena, L.Sauvage ou Pierre-Alain Chapuis. De 97 à 99, elle joue dans : Le choeur de L'Annonce Faite à Marie de Claudel monté par F.Fisbach (Nanterre) / Le choeur de La Tragédie Optimiste mis en scène par B.Sobel (Gennevilliers) / Hermia dans Le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare et le narrateur de l'adaptation de Micromégas de Voltaire mis en scène par N. Chemeleny (Cie Moitié raison Moitié folie - Confluences Paris 20ème). En août 2001 Sotigui Kouyaté, son tuteur, lui fait l'honneur de la prendre en stage avec les comédiens de la tournée mondiale du Costume (mis en scène par Peter Brook ). La Poupée qui tousse est la seconde collaboration artistique de A. Zaïdi et Alexandre Azaria.
Depuis deux ans, elle suit régulièrement les stages d'Armelle Hédin dont la conception du spectacle la passionne ; en particulier depuis la création de Kaleïdo qui marque le début de leur collaboration

 

ALEXANDRE AZARIA Compositeur
C'est en 1998 que la carrière de Alexandre Azaria prend un essor fulgurant lorsqu'il signe la fabuleuse version du titre " Oublié " de Noir Désir (premier extrait de la compilation de remixes " One Trip One Noise ") dans lequel l'influence de John Barry est saisissante. L'année suivante il compose sa première Bande Originale pour le film Comme un poisson hors de l'eau de Hervé Hadmar avec Monica Bellucci et Tchéky Kario. C'est une nouvelle étape dans un travail où la musique revêt une charge émotionnelle intense. Ses remixes pour Noir Désir, Axel Bauer, Clarika, Zazie et tant d'autres artistes, reflètent une personnalité et un son unique, orchestral et électronique dont le succès sur les ondes parle de lui-même. En 2002, avec la bande originale du film de Vincent Perez Peau d'Ange (Europa Corp), il présente une autre facette de son talent. Sa capacité d'adaptation à différents univers sonores sert toute la poésie d'une histoire d'amour grâce à des orchestrations épurées, organiques, presque fragiles. Les personnages y figurent des sons, instrumentalisés et animés par des mélodies chargées d'émotions. Fasciné par le spectacle vivant et particulièrement touché et intéressé par le travail d'Armelle Hédin, pour la première fois, Alexandre Azaria se lance avec enthousiasme et curiosité dans l'aventure d'un spectacle vivant.

 

EMILIE BONHEURE Costumière
Après l'obtention de son diplôme (DNSEP) aux Beaux Arts de Bordeaux en 96, elle rejoint A. Hédin à Paris pour travailler sur la création costume de Chahut Station. Puis elle travaille tantôt pour des événementiels (La Tribu des Créateurs, Les Templiers), tantôt sur des courts-métrages (Sur la route d'Aglaé de D. Guérin-Lods, Mauvais rêve d'Alain Robak) , des pièces (Wonderful de Cathy Vagnon et T. Costa, French Faust de H. Leroy), et des films d'animation (Signé Furax de F. Vitalli, Quand je serai grande de P. Monneris). Elle fait la création costume de Show Cabaret de A. Hédin. Elle travaille sur un long métrage Le Voyage en Inde de Yann Piquer, travaille sur la réalisation des costumes du Cirque Baroque (Troie ), un opéra Béatrice et Bénédict , un ballet Don Quichotte et récemment sur le dernier film de G. Krawczyk Fanfan La tulipe.
Elle consolide sa complicité artistique avec A. Hédin en créant les accessoires de Kaleïdo.

 

STÉPHANE GRAILLOT Créateur lumière et son
Il commence ses études dans un IUT de génie Electrique avant d'entrer à l'ENSAAT dans la section Régie Son -Lumière-Plateau en 1993. Il fait des stages de lumière au National Theater à Londres sur Skylight, de régie Générale au Théâtre du Châtelet et à l'INA sur le montage sonore lié à l'image. Création son :La Maman et la Putain de J. Eusatche par la Cie Delthina (Avignon 97 + à l'Etoile du Nord) / Potlatch de G. Debord par Poing d'Horizon (Paris-Vincennes en 97) / Picnic au bord du Styx' de J. Recoing par la Cie Deltina (Colibri Avignon 98) Création lumière :La Belle Hélène d'Offenbach par D. Bouvier (Espace Jacques Brel en 98) / Lebensraum d'I. Horovitz par la Cie Hercub' (Avignon 98) / Andromaque de Racine par la Cie des Transports Amoureux (Théâtre 95 de Cergy en 99) / Terminus d'I. Horovitz par Cie Hercub' (Avignon 99) / Faux-Fuyants de S. Dietz par la Cie Hercub' (Avignon 2000) / Bent de M. Sherman, Molière du meilleur spectacle, mise en scène de T. Lavat (Théâtre de l'œuvre 2002).
Il crée l'univers sonore de Kaleïdo de A. Hédin, en collaboration avec le compositeur Roudoudou.





 



 

Téléchargez les "teasers" de La Poupée qui tousse : teaser 1 (267 Ko au format MP3) - teaser 2 (194 Ko au format MP3).

Téléchargez l'affiche officielle de la Poupée qui tousse
85 Ko 80 Ko
 

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